La fiction flash, généralement définie comme une histoire de moins de 1 000 mots, oblige les écrivains à être hyper‑vigilants quant à la syntaxe, le choix des mots, la ponctuation et la sélection des détails, selon Miranda Keskes, coach littéraire spécialisée en fiction, romancière et fervente écrivaine de fiction flash.
Keskes soutient que cette forme peut être utilisée pour approfondir les personnages d’un roman en explorant leurs histoires d’origine dans un texte concis. Elle illustre cela avec un père surprotecteur envers sa fille, suggérant qu’une vignette de fiction flash pourrait révéler un traumatisme d’enfance ou un schéma familial qui explique son comportement.
La technique sert également à la construction d’univers. Les écrivains peuvent situer une pièce de fiction flash dans le décor d’un roman — par exemple un café — et expérimenter de nouveaux points de vue, comme la perspective d’un chien, afin de découvrir des détails qui pourront ensuite enrichir le récit principal.
Au‑delà des bénéfices créatifs, Keskes souligne que la fiction flash offre une pause productive pendant les longs cycles de rédaction, offrant « de petites poussées de dopamine » qui maintiennent l’enthousiasme tout en aiguisant les compétences d’écriture.
Pour aider les écrivains à appliquer cette méthode, Keskes organise un atelier en ligne le 19 octobre, au prix de 25 $, où les participants apprendront à créer des pièces de fiction flash qui renforcent leurs manuscrits.